C’est notre système de survie hérité de nos ancêtres les hommes qu’on appelle parfois préhistoriques, ce système est en commun avec tous les animaux vertébrés. Survie est à entendre en tant que survie de l’espèce, tout organisme vivant vise à la perpétuation de son espèce, des fleurs, aux vers de terre au chat du voisin. Cela veut dire ne pas se faire manger par un prédateur, manger suffisamment pour être en vie, se reposer et se reproduire.

Il est composé de deux branches : l’une sympathique et l’autre parasympathique (parfois appelée orthosympathique). La première va permettre à notre corps de se mettre en action. Au niveau survie l’action c’est courir ou se battre face à l’ennemi ou monter à l’arbre attraper des noix de coco (c’est Koh Lanta en gros). La deuxième est liée au repos et à la récupération, ainsi qu’à la reproduction.
Ainsi grâce à notre système sympathique, quand nous avons besoin de fuir face à l’ennemi ou de le combattre, notre énergie va venir dans nos membres supérieurs et/ou inférieurs pour courir ou pour boxer ; c’est ce que couramment nous appelons le stress.. Tout notre système neurologique et hormonal se prépare à l’action, le coeur bat plus vite, nos poumons absorbent plus d’oxygène. La digestion s’arrête car il est plus pertinent d’envoyer le sang dans les muscles que dans les intestins. La salive ainsi que les larmes ne sont plus sécrétées. Le problème c’est que tout ça ne nous sert à rien quand nous réagissons face à notre patron, notre conjoint ou notre banquier. Nous ne pouvons pas fuir (faire l’autruche ne marche pas bien longtemps), nous ne pouvons pas combattre. Toutes les hormones sécrétées dans notre corps ne servent en fait à rien. Et c’est bien là le problème avec le stress, particulièrement quand il est intense, il se retourne contre nous. 

Mais alors comment faire? Pour bien faire il faudrait aller courir derrière, pour utiliser à bon escient toute cette énergie lorsque nous avons vécu un stress suffisamment intense pour qu’il nous colle à la peau.
La meilleure stratégie reste la prévention. La relaxation, la cohérence cardiaque, les massages, le shiatsu, la méditation et bien d’autres encore sont des techniques qui vont abaisser notre niveau d’activation sympathique de base ; lors d’un événement vécu comme stressant nous le vivrons moins intensément, nous réagirons moins. Apprendre à réguler ses émotions est aussi un facteur important. 
Il est important aussi de veiller régulièrement à ce que ce soit notre système parasympathique qui soit en action. Vous savez? celui du repos. C’est le calme, la non excitation. Prendre le temps de manger au calme, prendre le temps de dormir. Prendre le temps de ne rien faire, sans stimulation. Prendre aussi le temps de vivre nos émotions positives douces telles que la sérénité, la gratitude, l’amour inconditionnel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le système nerveux autonome (SNA), ou système végétatif, comprend deux systèmes principaux:
– le système orthosympathique ou sympathique
– le système parasympathique.
Le SNA a une double fonction:
– activatrice par la branche sympathique,
– inhibitrice par la branche parasympathique,
et un rôle physiologique fondamental d’adaptation et de régulation.
Ainsi, la branche sympathique du SNA va amener la contraction des muscles et l’hypersécrétion des glandes sécrétoires, la branche parasympathique le relâchement des muscles et l’hyposécrétion des glandes.
Le stress chronique, sans possibilté de décharger physiquement les tensions induites, étant de plus fréquent de nos jours, il est primordial d’apprendre les techniques de retour au calme et de maintien d’états relaxés. La pratique de la relaxation a un effet régulateur prouvé sur l’organisme et s’avère souvent être une réponse efficace au stress.